Dr. John Boyd, Golder Associates, Mississauga, Ontario John M Boyd (anciennement président de Golder Associates Ltd. et vice-président de Golder Associates Corporation) a été élu vice-président de la FIDIC (la Fédération internationale des ingénieurs-conseils) lors de son assemblée annuelle à Pékin, en Chine. John, qui est actuellement membre du Comité exécutif de la FIDIC, œuvrera d’abord à titre de vice-président pendant un an, puis à titre de Président-élu l’année suivante et enfin en tant que Président pendant deux ans.
Dr. David Sanborn Scott, Victoria, BC David est vice-président (pour l’Amérique) de l’Association internationale pour l’énergie hydrogène. Il a obtenu un doctorat en génie mécanique et sciences astronautiques de l’université Northwestern.
David a passé 22 ans à l’Université de Toronto, dans laquelle il a dirigé la chaire de génie mécanique et créé l’Institut universitaire pour les systèmes à hydrogènes. En 1989, il a rejoint l’Université de Victoria pour fonder l’Institut des systèmes énergétiques intégrés, toujours en place actuellement, avec plus de 60 facultés, employés et étudiants gradués.
En 2006, il a reçu le prix mondialement reconnu Jules Verne, pour « ses contributions exceptionnelles en matière de physique de l’hydrogène, énergie à l’hydrogène, philosophie et sociologie ».
En 2007, David a reçu plusieurs autres distinctions honorifiques. L’Institut de technologie de l’Université d’Ontario l’a récompensé d’un doctorat honorifique en sciences, l’Association canadienne de l’hydrogène en a fait le premier membre honorifique à vie, et il a pris la première place sur le tableau d’honneur des étudiants du Albert College.
David est l’auteur de “Smelling Land: The Hydrogen Defense Against Climate Catastrophe (2007), qui a fait l’objet de trois émissions d’une heure à CBC ideas en octobre 2007. La nouvelle édition du livre est sortie au printemps 2008.
David et sa femme, la journaliste nautique Marianne Scott, apprécient vivre à Victoria, en bordure de l’océan. Ils ont navigué sur leur voilier jusqu’aux îles de Tahiti, et ont pris conscience de l’immensité de l’océan Pacifique. Récemment, ils ont navigué dans la mer Baltique et la mer noire sur leur nouveau voilier baptisé « Sous les étoiles ». Ils rapportent qu’il y a plus de palmiers dans le Pacifique sud et qu’il y est plus agréable de nager, mais la mer Baltique offre un point de vue historique intéressant.
Dr. David Layzell, FRSC, Directeur exécutif - Institute for Sustainable Energy, Environment and Economy, Calgary, Alberta
Après plus de 25 années passées à l’Université Queen’s (Kingston, Ontario), David Layzell a rejoint l’Université de Calgary en juillet 2008, en tant que Directeur exécutif de l’Institute for Sustainable Energy, Environment and Economy (ISEEE, www.iseee.ca). L’ISEEE est une initiative multidisciplinaire, regroupant plusieurs facultés, qui met l’emphase sur des solutions efficientes au niveau coût, pour faire face aux défis environnementaux en lien avec la production et la consommation d’énergie. Dr. Layzell est un expert reconnu et respecté en matière de stratégies visant à améliorer la sécurité énergétique et réduire le changement climatique, et basées sur la biologie. De 1998 à 2008, Dr. Layzell a été Président-directeur général de BIOCAP Canada (www.biocap.ca), une fondation nationale de recherche universitaire qui coordonnait, finançait et communiquait la recherche multidisciplinaire dans plus de 35 universités au Canada, en matière de bioénergie et de compensation des émissions de gaz à effet de serre, issues de l’agriculture et la foresterie. Son travail en tant que professeur en biologie végétale à l’Université Queen’s s’est concrétisé par plus de 100 publications revues par les pairs, 7 brevets américains, la bourse CRSNG Steacie, une sélection en tant que titulaire de la Société royale du Canada et la création de la compagnie en instrumentation biologique Qubit Systems Inc (www.qubitsystems.com), compagnie qui conçoit, construit et met en marché des instruments pour la recherche et l’enseignement des sciences biologiques.
Samuel Rosenbloom, Département de l’énergie américain
Mr. Rosenbloom a un Baccalauréat en sciences biophysiques et une Maitrise en sciences du génie nucléaire de l’Université du Maryland. Il a une grande expérience en matière d’instrumentation électrique pour les systèmes de contrôle nucléaire. Il travaille actuellement en tant qu’analyste principal des politiques au Département de l’énergie, pour le Bureau des politiques de sécurité nucléaire et est responsable du programme de formation du Département nucléaire. M. Rosenbloom a géré le programme de sécurité du Département nucléaire et a aussi œuvré en tant qu’ingénieur pour développer les politiques de sécurité du programme sur l’hydrogène du Département de l’énergie. Dans le passé, ses responsabilités au sein du gouvernement américain portaient sur la gestion des programmes de développement de l’instrumentation et des senseurs pour le Département de la marine, de la défense et de l’énergie. M. Rosenbloom a aussi travaillé sur les programmes d’instrumentation des sous-marins américains dans les chantiers navals de Newport News et Norfolk.
Mr. Rosenbloom a participé à plusieurs activités internationales, dont une pour le Bureau des technologies et de la coopération internationale. Les objectifs de recherche portaient sur l’efficience des usines et la réduction des effets du vieillissement. En plus, Mr. Rosenbloom a participé à l’accord américano/chinois sur les usages pacifiques des technologies nucléaires (PUNT). Il faut rajouter à ces activités le développement conjoint des normes de sécurité pour les réacteurs à hautes températures. Il a aussi représenté le Département de l’Énergie dans le programme du Département du commerce international américain et chinois sur les normes et les tests, pour établir un bureau de normalisation du secteur privé en Chine et accroitre l’accès au marché et la conformité.
Il a été éditeur principal pour le chapitre sur les dommages aux systèmes space du Manuel sur les effets du nucléaire. Il a aussi été éditeur invité pour le Journal of Defense Research.
Présentement, les intérêts de recherché de M. Rosenbloom portent sur l’utilisation de l’énergie nucléaire pour la production de biocarburant. Il a publié de nombreux articles dans des journaux comme Nuclear News, Nuclear Engineering International, Ethanol Producer, the Cambridge Energy Research Association et the Biofuels Business journal. Il a aussi donné plusieurs présentations dans des congrès, tel qu’à l’Agence internationale d’énergie atomique et à la Société américaine du nucléaire, sur des thèmes variés tels que la production d’éthanol, la production d’ammonia et d’urée, la désalinisation et l’environnement régulateur. Ainsi, M. Rosenbloom est considéré comme un expert national en matière d’utilisation du nucléaire comme énergie durable dans la production de carburant renouvelable.
Darrel Danyluk
Darrel est un éminent ingénieur civil avec plus de 30 ans d’expérience de consultant pour Reid Crowther, devenu finalement Président du Conseil d’administration et Chef des opérations. En 2001, il a rejoint le Département de génie civil de l’Université de Calgary en tant que visiteur industriel éminent, pour devenir ensuite conseiller pour le bureau du Vice-président à la recherche et l’international, poste dans lequel il a dirigé plusieurs projets reconnus et mené des alliances avec les organisations non-gouvernementales et le monde municipal.
Il a été Président du Conseil canadien des ingénieurs professionnels (maintenant dénommé Ingénieurs Canada), de l’Association professionnelle des ingénieurs, géologues et géophysiciens de l’Alberta (APEGGA) et des ingénieurs consultants de l’Alberta. Darrel est titulaire de la Société canadienne des ingénieurs civil de l’Institut canadien des ingénieurs, ainsi que membres de la Société américaine des ingénieurs civils.
Il travaille actuellement sur les problématiques environnementales, et est dans ce cadre, Président du Comité sur la vulnérabilité de l'ingénierie des infrastructures publiques qui évalue la vulnérabilité des infrastructures canadiennes face aux impacts du changement climatique. Au niveau international, il a dirigé le Comité sur le génie et l’environnement de la Fédération mondiale des organisations en ingénierie (WFEO), dans laquelle il a participé à la Commission des Nations-Unies sur le développement durable, ainsi qu’à la Convention cadre sur le changement climatique.
Il a obtenu la reconnaissance du APEGGA par un titre de membre honorifique à vie, ainsi que par l’École d’ingénierie de Schulich en tant que Champion.
Richard Normandin, Vice-président, Sciences physiques Conseil national de recherches (CNRC)
Richard Normandin est Vice-président, Sciences physiques du Conseil national de recherches du Canada (CNRC). Nommé au poste en Mai 2003, son portefeuille comprend sept instituts de recherche en astrophysique, procédés chimiques et de l’environnement, sciences des microstructures, technologie de l’information, étalons de mesures, sciences moléculaires, et nanotechnologie. Il est aussi responsable pour l’élaboration d’un Programme national en hydrogène et piles à combustible.
Dr Normandin s’est joint au CNRC en 1981. Il a occupé le poste de Directeur général de l'Institut des sciences des microstructures du CNRC (ISM-CNRC) en 1998. À l'ISM-CNRC, il a été chef de programme du Consortium canadien sur l'optoélectronique de l'état solide, chef du Groupe des dispositifs optoélectroniques et directeur du Groupe des technologies des composants.
Après avoir obtenu un B.Sc. et une M.Sc. de l'Université de Montréal, puis un Ph.D. de l'Université de Toronto, il a fréquenté l'Université Stanford comme récipiendaire d’une bourse commémorative Rutherford de la Société royale du Canada.
Il a publié plus de 170 communications dans le domaine de l'optoélectronique et il détient plus de 25 brevets. En 1995, il a été élu " Fellow " de l'Optical Society of America pour ses services distingués et ses contributions technologiques à l'optoélectronique et à l'optique non linéaire. Il a aussi reçu la Médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada, qui lui a été remise par le gouverneur général du Canada. En l'an 2000, l'Association canadienne des physiciens et physiciennes (ACP) et l'Institut national d'optique (INO) lui ont décerné la Médaille de l'ACP-INO pour ses réalisations exceptionnelles en photonique appliquée.